2016/08/19

Certes, je suis bien désolé d'être né homme !



On dit l'homme supérieur aux animaux ... c'est faux. Les animaux ont une âme, une sensibilité, un esprit tout comme nous. De plus, chacun selon son espèce, ils sont bien plus performant que nous, en résistance, en perception, en tendresse, en attention, en force, etc. Seulement, ils sont restés plus spécialisés que l'homme de par leur nature même.

Le seul avantage que possède l'homme, en dehors de son universalité de potentiels est dans la plupart des cas un immense inconvénient: il peut faire le mal. Cette possibilité ne devient une qualité, un avantage que s'il ne le fait pas, et ce n'est malheureusement le cas que pour un homme sur un million.


En général autant qu'en particulier, l'homme méprise son prochain. L'exemple du 'général' est parfaitement illustré par les logos animés de Google comme celui du dessus. Le particulier est encore plus facile à observer ... Marchez sur le trottoir et regarder les personnes que vous croisez, ça fait frémir. Regards hautains, quand on daigne croiser le votre, agressivité, et pour quoi ? Et plus le trottoir se trouve dans un endroit se considérant civilisé, plus l'impression est forte ...

Dédain, supériorité, quelle différence avec la considération qu'on obtient à la moindre rencontre d'un animal, excepté les chiens domestiques qui se sont fait des masques d'hommes ... Arrogance, vanité, superstition, l'homme est vraiment un bien pauvre animal.


Crime after crime ... Telle est l'histoire de l'humanité, et pire, la pente est ascendante, et pire encore, exponentielle ! Ce n'est pas ici l'endroit de dresser une liste mais pour la suite de l'exposé, je tiens à rappeler plusieurs atrocités, parmi tant, qui ont lieu en ce moment même où j'écris ces lignes.

L'Afrique, sur la frontière méridionale du Tchad et du Niger se trouve le lac Tchad, ou ce qu'il en reste, et la ville de N’Djamena, déja de si triste mémoire. Tout autour de ce lac sévit une famine atroce. Des bébés meurent de faim, desséchés de l'intérieur comme de l'extérieur sur les genoux de mères qui ressemblent à des squelettes. Le lac Tchad est juste à l'est de la route des clandestins qui remontent par le Niger en payant parfois 6/8000 euros pour avoir l'espoir d'arriver en Europe, paradis illusoire dont ils ont vu quelques images brillantes sur une télé de quartier au Burkina ou au Mali. La moitié meurent en route, un quart sont enrolés dans des milices locales en Libye ou ailleurs et le reste se noit sur des radeaux sauf une poignée qui finit derrière des barreaux en Italie. Pauvres coeurs, si ils savaient !

Le Moyen-Orient où sévissent des barbares dont les Huns auraient eu honte et que les Nazis renieraient, des diables à l'apparence humaine financés, entrainés, instruits et soutenus par l'Amérique, l'Angleterre et Israël principalement, directement ou"par négligence", deux exemples de véhicules seulement ... Ces diables commettent des crimes plus horribles que tous ceux qui ont vu le jour jusqu'à présent, et ce sont les Anglos-Saxons qui les y poussent, remember Abu Ghraïb ?

Dans le premier cas, l'Afrique, il suffit de voir cette carte des réserves aquifères pour comprendre que le Sahara pourrait être transformé en un grand potager si les puissances occidentales divertissaient un millième de leurs efforts à pomper du pétrole pour pomper de l'eau, et amenaient quelques machines pour faire fructifier le tout au lieu de construire des fusées et des bombes.


Le second cas rejoint le premier en ce sens que ce sont les personnes les plus puissantes du monde qui, au lieu de se servir de leur puissance pour aider les faibles, non seulement les ignorent mais aggravent leur détresse, consciemment, volontairement, diaboliquement.

Eh bien, ce monde sans pitié, sans coeur, sans âme est une malédiction planifiée, voulue et mise en place par des hommes qui, s'ils n'en n'ont plus la qualité en ont encore l'apparence. Eh bien ce monde ne peut permettre à personne de s'y trouver heureux, de s'y sentir chez soi, de se dire que si on ne peut aimer l'homme, on peut toujours aimer Dieu ... Non Mister Henry Makow, dans la situation présente, il n'y a plus d'amour possible, même pour Dieu et si vous êtes un brin anxieux, si vous avez décidé de vivre sans peur et sans reproche, laissez-moi vous dire que moi, j'ai peur. M'enfin, mieux vaut avoir peur des hommes que de Dieu, non ?

Et je n'ai pas tant peur des diables qui cultivent des dollars sanglants que des masses qui se soumettent à leurs programmes de lavage de cerveaux et qui, eux, cultivent leur bêtise comme les premiers arrosent l'oppression. Tous coupables, par action ou par omission.

Et, à l'instar de Yaakov en réponse à Pharaon, je dirai: 
"Il a été court et malheureux le temps de mes années de vie". (Gn 47.9



Le remède : être un imbécile heureux, mais ce n'est pas donné à tout le monde quoique la majorité s'en contente !!


ps: si vous vouliez avoir une idée sur la possibilité des conditions de réalisation d'une société juste et bien-faisante, lisez donc Le médecin de campagne d'Honoré Balzac, et particulièrement les pages 273 à 281.


nb: les quelques exemples de barbarie insérés en liens dans le texte sont une goutte d'eau dans l'océan de boue qui nous submerge, you know ?!

related (among thousands subjects):

America's "humanitarian war" against the world
Uncontacted Tribes facing extinction in massive amazonian forest fires
Infants deeply traumatized by common medical procedures, new study suggests


2016/08/18

Propre et sans tache !!



Que les hommes sont bêtes ... et méchants !!

Le roi dit l'état, c'est moi.

La république dit, l'état c'est vous autres.

les oligarchies disent, l'état c'est nous.

Mais qu'il s'agisse d'une royauté, d'une démocratie ou d'une autocratie, l'état est là qui impose son arbitraire tyrannie.

L'anarchie serait la seule position soutenable si elle n'aboutissait fatalement au nihilisme.

Je dis donc: l'état, c'est Dieu, et les hommes sont ses servants, les servants de la nature, de leur propre nature, dont l'unique tâche est de la rendre propre, en servant Dieu, à se servir eux-mêmes, chacun pris à part et tous pris ensemble ...

Eh, pas le Dieu des religions mais celui des crapauds, moineaux et autres bestioles circulant au gré des moissons du ciel.


Oui, tant que la société se laissera gouverner par un pouvoir humain, quel qu'il soit, prétendant la représenter, nous pourrons dire ...

Avec Fenimore Cooper (Les pionniers):

À LA MÉMOIRE
D’un chef indien
De la tribu Delaware,
Connu sous les noms
De John, de Mohican, de Chingagook
Qui habita ce pays.

S’il eut des défauts, 
Ce furent ceux d’un Indien;
Et ses vertus 
Furent celles d’un homme.


Avec Paul Féval (Le capitaine fantôme):

Antioh avait vieilli Gitana comme don Blas grand d’Espagne. 

Ses vices étaient de la Gitana; sa fierté était d’elle-même. 


Avec Honoré Balzac (La cousine Bette):

Vous avez l’âme meilleure que la conduite et que la parole. 

Dieu vous a donné votre âme, et vous tenez vos idées du monde et de vos passions !





2016/08/17

Le monde des valeurs




Henri Makow a écrit un texte qui dit en résumé:
"Aujourd'hui, quand un jeune homme rencontre une jeune fille, ils ne font plus l'amour, ils couchent ensemble".
C'est très juste, comme tous ses écrits contre le féminisme, la perversion des moeurs, le communisme et l'homosexualité.

Cependant, il faut aller plus loin pour tenter d'expliquer cette déchéance contemporaine qui ne date que de cinquante ans !!

                                                                SG-2011

Ce n'est qu'en lisant les textes des romanciers* du 19ème siècle qu'on peut avoir une idée de la différence qui existe entre nous et nos aïeux. On s'aperçoit alors qu'à cette époque, et jusqu'au milieu du vingtième siècle environ, les hommes, les femmes et les enfants étaient profondément différents de ce que nous sommes devenus.

D'une part, l'enfance se passait dans les liens familiaux. La famille avait le respect d'elle-même, les adultes se respectaient eux-mêmes, respectaient les enfants et inversement. L'important de la vie se concentrait sur la cellule familiale. Il existait bien des activités en dehors mais celles-ci ne prenaient jamais le pas sur celles de l'intérieur. Bien sur, les individus n'étaient pas parfait mais leurs défauts mêmes n'altéraient pas les liens entre les éléments d'une famille quoiqu'elle ait à en souffrir.

Un enfant n'était jamais qu'un enfant tant qu'il n'avait pas les moyens de devenir adulte par l'acquisition d'un métier, la volonté et le courage de s'installer hors de chez lui. Jusque là, il restait enfant, c'est à dire étudiant de la vie chez ses parents. Or, ces enfants quelle que soit leur condition sociale et familiale arrivaient à l'adolescence avec une connaissance des valeurs fondamentales de la vie relativement complète et sans illusion. Ils avaient eu l'occasion de se former sur les beautés et les écueils de la vie sociale sans fausses espérances ni mauvais calculs, pour la majorité, car la société était uniformément représentée dans tous ses milieux par les bons et les mauvais côtés des individus.

L'enfant apprenait à juger les hommes car les hommes à cette époque avaient des valeurs morales qui primaient sur les valeurs matérielles. La famille, centre naturel de la représentation de ces valeurs était considérée pour elle-même, pour le rôle qu'elle doit jouer dans l'instruction d'un enfant, tout en ayant je le répète ses défauts inévitables qui pourtant ne détruisaient pas son importance première. Le but, l'accomplissement de ces valeurs, était interne et personne ne songeait à le renier ou à la modifier faute de l'atteindre.


Un des principes de cette vie oubliée était de dire à son enfant, non pas "tu as le droit de ou tu n'as pas le droit de..." mais "tu as le devoir de ...". L'apprentissage était actif et interne au lieu qu'il est devenu passif et externe. Il n'y avait pas de frein à l'imagination ni à la bonne volonté en proposant par des solutions extérieures des chemins tout tracés et des programmes à accomplir. Chaque enfant était libre de s'imaginer son avenir sans aucune limite autre que celle de respecter ses devoirs et sa famille.

En ceci, la société humaine correspondait encore à sa nature en donnant la primauté à ses valeurs et à son noyau vital. Ainsi, un 'petit d'homme' apprenait à devenir un homme par l'exemple de la même façon que les petits animaux apprennent tout de leurs parents et du groupe où ils sont nés afin de devenir des êtres représentatif de leur espèce. En ce temps, on apprenait comment devenir un homme, un honnête homme. Les valeurs étaient celles de la loyauté, de la reconnaissance, de la compassion, du courage, du respect, et, plus que tout, de la reconnaissance de ces valeurs pour ce qu'elles étaient, de leur primauté, et cela même si on les bafouait.

La recherche de la réussite, du plaisir, du pouvoir, de la gloire existait mais ne ternissait pas les valeurs fondamentales. Même si les passions empiétaient ou terrassaient les valeurs, celles-ci n'en disparaissaient pas pour autant. Ce qui faisait de la société un lieu éclairé où chacun pouvait progresser dans tel sens qu'il lui convenait en connaissant la valeur de sa conduite que ce soit dans le bien ou dans le mal. Il est certain que dans ce tableau, les différences étaient grandes et que selon l'environnement social et familial, les enfants recevaient de plus ou moins bonnes valeurs et devenaient des hommes et des femmes plus ou moins accomplis dans leur rôle d'être humain mais le fond du tissus social était malgré tout relativement uniforme de par l'acceptation générale de 'la valeur des valeurs'.

                                                                                                                        SG-2011

Maintenant, vous pourriez penser que le tableau que j'ai tenté bien imparfaitement de la société du 19ème siècle est encore trop rose et vous aurez raison. Mais mon but est principalement de constater que la société est telle que ce que les individus la font, et que ce principe remonte infailliblement à l'éducation des enfants au sein de leur famille originelle d'une part et des valeurs de la société à laquelle ils se trouvent progressivement confrontés car, rien ne sert d'élever un enfant sur des bases saines pour qu'il les rejette à son adolescence afin de suivre les travers d'un environnement en opposition avec les valeurs qui lui ont été inculquées, ce qui est le cas dans toutes les sociétés humaines quelles qu'elles soient.

Dans tous les cas, bien peu sont les parents qui imprimeront à leurs enfants des valeurs supérieures à celles qui prévalent autour d'eux pour différentes raisons dont la première est: "à quoi ça sert ?". Est-il possible et est-il juste d'élever un enfant en chevalier de l'honneur et de la bonté quand il trouvera autour de lui un peuple de traîtres et de lâches ? Le but de l'éducation étant de préparer son enfant à pouvoir trouver sa place dans la société, il serait aberrant de faire des saints qui devront faire leur places parmi des diables. Nous arrivons donc à un paradoxe qui voudrait qu'on réforme la société avant de pouvoir former des êtres humains dignes de ce nom alors que toute tentative dans ce sens, pour peu qu'il y en ai jamais eu, n'a jamais été un succès, sans quoi ... ça se verrait !

Nous arrivons donc fatalement à cette conclusion que je reprend d'un précédent texte que l'écueil majeur qui s'oppose à l'évolution de l'humanité est que: "C'est la société qui fait les hommes au lieu que ce soit les hommes qui forment la société". Est-ce une raison, en notre époque sens dessus dessous pour ne vouloir nourrir son enfant que des fausses valeurs établies sous prétexte que ce sont celles-ci qu'il aura à affronter et donc qu'il devra connaître à l'exclusion des autres ? Certainement non, mais, la tâche devient de plus en plus rude car tout concorde à notre époque à faire de ses anti-valeurs les seuls moyens, non seulement de réussite possible mais d'identification désirable.


NB le titre de ce texte est emprunté au livre d'un philosophe, épistémologue peu connu du début du vingtième siècle, Raymond Ruyer, auteur notamment de La gnose de Princeton.


* Alfred Assolant, Fortuné Du Boisgobey, Ernest Capendu, Eugène Chavette, Henri Conscience, Fenimore Cooper, Alphonse Daudet, Charles Dickens, Honoré De Balzac, Fiodor Dostoievski, Alexandre Dumas, Paul Féval, Emile Gaboriau, Aristide De Gondrecourt, Gontran Borys, Henri Cauvain, Emmanuel Gonzales, Henry Gréville, Jules Mary, Jack London, Auguste Maquet, Pierre-Joseph Ponson Du Terrail, Emile Richebourg, Alfred De Bréhat, Walter Scott, Frédéric Soulié, Eugène Sue, Daniel Defoe, Théophile Gautier, Paul Meurice, Narcisse-Achille De Salvandy, Félicien Mallefille.

// en gras mes préférés ...
(tous disponibles gratuitement en e-books sur Gallica.fr)







2016/08/10

Les Anglais sont des Brutes Incurables ++



J'ai vu beaucoup de peuples dans ma vie.
Mais aucun n'égale la stupidité profonde des Anglais.
Dieu sait pourquoi, quoique j'ai bien des causes à soulever en cette occurrence.

Ce n'est pas pour des prunes que LKJ chante England is a Bitch.

Ma nouvelle voisine est une Anglaise qui est arrivée ici avec une BMW 323 et un chien.
Chien qu'elle laisse seul tous les matins et qui pleure sans arrêt jusqu'à son retour de la plage.

Le jour de son arrivée, vers neuf heure du matin, j'entends ma porte subir un assaut en règle ...
Good gracious me dis-je, qui ose tenter d'entrer chez moi en brisant la porte ???
Je saute de mon lit, car je dormais comme un loir, vu la chaleur  et mes travaux d'écriture, je regarde et vois une petite femme agée s'escrimant, poussant, suant contre ma serrure ...

A ma vue, elle saute sur place, crie "Excuse-me" dix fois et fais une retraite sous mon regard véner ...
Elle avait la clef de l'appartement d'à côté mais le fait qu'elle puisse s'être trompée en voyant que la clef n'allait pas ne lui a même pas effleuré la cervelle.

... Pas un regard, pas un mot d'excuse, nada.

Le lendemain, vers midi, rebelotte, sauf que la porte est ouverte et qu'elle voit l'erreur en arrivant sur le palier ... rire intérieur, passons.

Ce soir, neuf heure 45, je mets de la musique, pas trop fort mais pas inaudible non plus et, grosse pétarade dehors ???
Je sors et vois un feu d'artifice et voila pas que cette Hillary qui s'ignore me harponne et m'enjoint de baisser mon son ...
Not so Madam, il est pas l'heure du couvre feu et c'est pas si fort quoique, si vous voulez, on peut mettre les watts ??

La voila qui s'esbrouffe mais le compte y est pas !
Je m'habille, car j'étais plutôt peu vétu, vu les 35 degrés à l'ombre et je frappe à sa porte ...
God damn !!

"You're threatening me, get away from my doorstep, I'll report on you," and so on.

My goodness, "I only want to talk to you, remind you that your dog ..." No way, stupid, closed as a Lord's gate.

Poor woman, making a fuss of a normal neighbouring event, shaking like a broken bell !

Straight on, je prend ma caisse, fais un demi-tour au frein à main et descend voir le proprio qui a une piscine et un resto un peu plus bas et je lui raconte l'histoire.
Ni une ni deux, il me fait un Raki (anisette), me dis bois un coup, la dame s'en va dimanche, keep cool and don't worry, be happy ...

Greece my friends, no England thanks God.
Les Anglais sont les laquais de l'humanité qui se prennent pour des Lords; pauvre gens.
Ils ont commis les crimes les plus sanglants de l'univers, pire que Hitler, qu'ils ont mis au pouvoir, pire que les islamistes, qu'ils arment et supportent, car leurs crimes se commettent en leur nom sans qu'eux-mêmes apparaissent coupables. Hypocrites, traitres à l'humanité, que Dieu efface votre histoire pour l'éternité !!!


qq ex parmi tant (dans mon autre ordi, des centaines ...):

Irish Slaves – What the history books will never tell you

HRW : Bombs made In UK used against Yemeni civilians



Pour parler un peu des anglais autrement que par une anecdote personnelle, un fait intéressant est qu'ils ont toujours soutenu les dictatures de par le monde tout en se disant une démocratie.

Cependant, l'évolution la plus notable dans cette stratégie eut lieu vers la fin du 19° siècle. Jusque là, ils soutenaient les monarchies européennes, étant eux-mêmes issus de la royauté de Hanovre, dont, soit dit en passant le premier représentant qui coiffa en sus de son titre original la couronne Britannique, un certain Georges - pas de la jungle, était un ivrogne débauché stupide (~~GWB:), donc, les anglais avaient soutenu les monarchies européennes contre la révolution française, puis contre Napoléon mais, quand celles-ci ont commencé avec l'Allemagne à se montrer trop puissantes, elles ont soutenu la France républicaine lors des deux guerres mondiales, puis l'Amérique devenu le tyran mondial et, depuis, à eux deux, ces nations ont favorisé et créé des conflits dans le monde entier jusqu'à financer et armer les principaux groupes terroristes actuels.

Leur intérêt ? Conserver The Pouvoir Absolu. Cependant, ce pouvoir est menacé par l'autre groupe de puissance qu'ils ont dominé et qui est représenté par les anciennes monarchies européennes, la chrétienté catholique et orthodoxe car eux-mêmes sont des anglicans schismatiques, la Russie pour les principaux. Dans le "Nouvel Ordre Mondial, il y a bien deux groupes opposés dont la lutte interne permet d'expliquer bien des événements incompréhensibles autrement, ce dont personne ne se doute et que j'ai expliqué longuement dans mon blog en anglais MfM-News.

En deux mots, les Anglo-Saxons sont alliés à la finance internationale, grandes banques mondiales commerciales, étatiques et institutionnelles, dont Rothschild mais ce n'est qu'un petit composant volontairement mis en avant pour noyer le poisson, ils sont marxistes de principe et satanistes de pratique. Ils s'appuient aujourd'hui sur tout ce qui est réalité virtuelle, déformation de la nature humaine, renversement des valeurs.

Les autres sont des libéraux souhaitant s'appuyer sur l'industrialisme et la chrétienté. Ils tiennent plutôt à s'appuyer sur des valeurs traditionalistes, étatiques, nationalistes. Ils souhaiteraient reprendre le contrôle mondial qui leur échappe depuis environ un siècle car les Anglo-Saxons sont prêt à détruire l'humanité plutôt que de céder leur pouvoir ...

Voila voila braves gens, good day, and think for yourself, it's about time ...





2016/08/08

Enfer & Paradis



ENFER


PARADIS




Salut les enfants !!

il est une heure 44, ah ! 44, et j'écoute Sara Tavares que je viens de découvrir grâce à Dieu !!
je fais cuire des tortellinis à la ricotta et aux épinards après avoir fait cuire des tomates à l'ail et à l'huile d'olive ... /// avec du piment bien sur, comment vivre sans piment ???
Ici c'est Kouberta, près d'Ermioni, Grèce.
L'eau du robinet est chaude et pour avoir de l'eau - tiède, il faut prendre celle du chauffe-eau sans le mettre à chauffer bien sur. 


Ce matin, à 7 heures, j'ai discuté avec mon voisin et ami, pendant une heure. Camara. Un Nègre de Guinée, Guinée Conakri, s'il vous plait ...

Il m'a raconté qu'un musulman a peur de la mort, mais peur, comme vous nimaginez pas !!!
Car, l'Islam professe que, quand on meurt, il faut se réclamer du prophète:
"Dieu" est censé demander au mourant:
- Qui es-tu ? ***
- Quelle est ta religion ? - l'Islam
- Qui est ton prophère ? - Mohammed
- Où est ton lieu de prière ? - La pierre noire de La Mecque

et, si on ne répond pas comme il faut, on reçoit des coups à n'en plus finir ce qui fait que,
tous les musulmans, et les trois quart de l'Afrique ont une peur de la mort qui n'a pas d'égal sur terre !

Quelle folie ...
Bref,

J'aurais aimé faire la transat, et m'arréter au Cap Vert
car là sont des hommes et des femmes comme il n'y en a pas ailleurs, des Africains libres, dans leurs esprit, et j'aurais voulu arriver à la Grenade mais, trop agé, sans moyens, faut pas rêver qu'y disaient mais si, si, si, le rêve c'est la vie, et grâce à internet, et youtube, et google, quoi qu'on on dise et quoique ce soit, nous avons à notre époque la chance invraisemblable de pouvoir appréhender l'humanité où qu'elle soit, et aussi au Cap Vert et le bonheur de pouvoir écouter Sara Tavarès, et bien d'autres, d'aujourd'hui et d'hier comme Mahalia Jackson par exemple, ces étoiles de l'humanité qui font régner le Paradis au milieu de l'enfer ...

Faute d'un peu de Ganja, on se rabat sur un ti punch, citrons verts cueillis sur l'arbre, car l'esprit demande de l'espace, et ce n'est pas les voisins ni les chiens qui hurlent au loin qui aideront ...

Ah, les enfants, le plus dur dans la vie est de garder le sourire, la capacité de rire, de rêver, de savoir choisir le bien, de ne pas s'affoler du mal omniprésent, de la décrépitude de l'homme.
Mais, si d'une façon où d'une autre on arrive à rester éveillé, émerveillé, alors on peut considérer que, grâce à Dieu, grâce au Créateur de la rose et de l'amour, on a su rester vivant car, que demandera Dieu au mourant ???
Es-tu vivant ?
As-tu su garder ton âme de la boue des péchés, de la misère du doute et de la calomnie ??

Ah, lisez Balzac*, jouer de la guitare, fumez des pétards - les hommes car les femmes n'en ont pas besoin, buvez de l'eau et fredonnez des airs de Gospels, vivez, respirez et aimez, car la vie c'est l'amour, la communication entre les êtres, hommes, animaux, plantes, étoiles ...
En dehors de ça, tout est ténèbres, oubli, mort.

Bless !!!

(connexion internet de merde)



Ah, lisez les 40 premières pages de La fille aux yeux d'or, et vous verrez une description faramineuse, fulgurante, époustouflante de Paris au milieu du 19° siècle, description qui est toujours sinon plus d'actualité et qui convient sans aucun doute à l'humanité entière, mis à part les couleurs locales !!!!


2016/07/24

***Liberté, égalité, choucroute ***


"C'est pas l'homme qui prend la mer,
c'est la mer qui prend l'homme ..."
Renaud


L'homme se dit:
"Je suis né à tel endroit, dans tel ville, village, de telle famille, dans telle tribu, près de tel café mais loin de tel autre, donc je suis un élément de ce tout et je possède en moi les caractéristiques de cette société."
L'homme a besoin de se sentir le maillon d'une chaîne qui lui donne son identité car il a soif avant tout de se regarder dans la glace en se disant:
"Je suis celui-ci qui est ceci et non cet autre qui est cela".


A l'inverse de l'aigle, dont il orne avec délices sa mythologie, il ressemble bien au mouton qui n'existe que parce qu'il fait partie d'un troupeau qui, au sortir de sa bergerie, à l'aube alors que les étoiles sont à peine estompées par le jour naissant, court sous ce grand arbre qui lui donnera son ombre quand l'astre du jour sera au zénith.

La question métaphysique que l'on délègue volontiers aux ermites ou aux académiciens reste en vérité au centre de chaque individu car elle est le fondement de toute vie humaine. Cependant, une fois résolue, et ce de la manière la plus aisée et la moins coûteuse possible, elle est reléguée entre la semelle et la plante du pied car, s'il faut bien s'appuyer sur quelque chose, c'est pour mieux l'oublier dans la pratique.

Il ne fait aucun doute que le sentiment d'appartenance à un groupe est un besoin vital qui, comme la choucroute, doit être suffisamment relevé sans pour autant offenser la digestion. Si les hommes n'étaient pas confinés sur terre de par leur nature et la force de gravité, on pourrait imaginer des planètes composées de masses humaines se promenant dans l'espace, agglutinées selon leurs croyances, se croisant en s'apostrophant de loin en loin et rejetant parfois les éléments incompris ou dérangeants leurs unités qui deviendraient des météorites naviguant à l'écart des planètes humaines dans le vide interplanétaire.
Une fois que l'homme s'est donné son la, il se sent libre d'agir comme lui semble bon tout en défendant à l'occasion de toutes ses forces l'apparence qu'il croit posséder parce qu'il se l'est attribué tout seul comme un grand, apparence sociale et non physique s'entend. Alors, tout ce qui ne lui est pas semblable est étranger et tout ce qui lui est étranger est méprisable.

~


(Pépètes au soleil )

Mais cette appartenance à sa propre planète humaine n'empêche pas l'homme d'épouser ou de rejeter ce qui lui plait ou le dérange dans son propre individu, pourtant façonné selon les prémisses généraux de son appartenance à une tribu humaine déterminée, en sorte que chaque homme, se croyant un aigle, préside à sa destinée en incorporant ou en arrachant des morceaux de lui-même qu'il considère utile ou inutile selon les circonstances.

Le résultat de ce processus d'identification général et de rejet ou d'appropriation  circonstanciés est un monde divisé à l'infini où l'individualité ressort à l'opposé de ce qu'elle devrait être. En effet, au lieu que chaque homme devienne le développement harmonieux de ses caractéristiques uniques et fondamentales, et devienne par le développement de ses qualités propres le complément de son prochain, l'individualité n'est par la force de l'absurde qu'un pot pourri des mêmes recettes se confrontant sans cesse et s'opposant pour des qualités absurdes et imaginaires puisées dans le grand fourre-tout des croyances mythiques de sociétés primitives quoiqu'elle se disent évoluées.

On assiste donc sans se poser la moindre question, 
et ce depuis que l'homme existe, à quelques exceptions près 
à ce fait que 

c'est la société qui fait l'homme 
alors que c'est l'inverse qui devrait être vrai. 

De ce fait donc, les individus sont en quelque sorte moulés d'avance alors qu'ils devraient au contraire engendrer une société qui reflète leur image. Ainsi obtenons nous des individus qui n'en ont que l'apparence et qui ne sont que des clones du modèle social prévalent, et, de là, des sociétés qui se perpétuent à l'identique dans leurs fondements quoique la forme diffère selon les lieux et les époques.


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Antoine de Saint Exupéry, "Le petit prince"
(NB ... re-lire le premier post de ce blog, 6 ans déja !!)


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"– Ah ! Maximilien, dis-je en lui serrant la main avec force,
que vous êtes bon ! »

– 185 –

Ces paroles parurent faire sur lui une vive impression. Il
fronça les sourcils, se démena dans son fauteuil et murmura d’un ton boudeur :


« Non, je ne suis pas bon… je suis juste, voilà tout !… La société des hommes, au milieu de laquelle je suis contraint de vivre, a causé à ce malheureux un immense dommage… Je me considère comme responsable, dans une certaine mesure, de cette faute collective… et je tâche de la réparer selon mes moyens. Mon action est bien simple, en vérité, et je m’étonne qu’elle provoque chez vous un tel élan d’admiration !…
D’ailleurs je possède plus d’argent, beaucoup plus qu’il ne m’en faut pour vivre. Je n’ai aucun mérite, ce me semble, à me défaire d’un objet qui m’est absolument inutile !… »


En entendant cette déclaration faite d’un ton brusque, je ne pus m’empêcher de sourire. Vous savez que les médecins, observateurs par profession, finissent par acquérir une sûreté de coup d’oeil qui leur permet de sonder les maux de l’âme aussi profondément que ceux du corps.
Il me semblait qu’à ce moment Maximilien manquait un peu de cette franche sincérité, qui fut de tout temps le signe distinctif et, en même temps, l’honneur des Alcestes. Évidemment il forçait sa nature et tenait un langage que son coeur devait démentir.
Ce n’était pas ainsi qu’il parlait un mois auparavant. Alors sa parole était amère, froide, incisive. On sentait que son âme était ulcérée dans ses plus profonds replis, qu’il méprisait l’humanité pour ses vices, ses erreurs, et enveloppait tous ses semblables dans la « haine vigoureuse » qui grondait au fond de son coeur.
Maintenant, son ton était forcé, déclamatoire.
En l’entendant, je me rappelais involontairement un mauvais acteur de province, qui, jouant Le Misanthrope, enflait ses joues et bourrait de coups de poing et
de coups de pied les meubles de la scène. En vain, Maximilien Heller, obéissant à ce petit sentiment d’amour-propre dont les natures les mieux trempées subissent elles-mêmes le joug étroit, essayait-il de me dissimuler la révolution intime qui s’était faite en lui ; en vain voulut-il


– 186 –

paraître avoir conservé, dans toute sa rudesse, ce premier aspect sombre et sceptique sous lequel il m’était précédemment apparu : son jeu ne put me tromper. Des
souffrances, des malheurs que je ne connaissais point, peut-être quelque grande injustice dont il avait été la victime, avaient jadis versé dans son âme le poison de la haine et du désespoir. Mais, grâce à Dieu, ce poison venait de trouver son antidote !
Comment, en face de l’oeuvre glorieuse et consolante qu’il
venait d’accomplir, pouvait-il douter de la générosité de
l’homme ? Comment, en présence du succès dont Dieu avait récompensé ses nobles efforts, aurait-il méconnu la puissance et la bonté de la Providence ?


Il est une loi psychologique à laquelle tous les hommes sont soumis, qui nous incline à juger l’univers d’après le monde restreint où nous vivons, et nous porte à contempler nos semblables
à travers le prisme de nos propres vertus et de nos propres défauts. Nous avons les regards constamment fixés sur ce miroir secret renfermé dans notre âme, et c’est en considérant notre
image qui s’y reflète que nous prenons une idée de l’image des autres.


Eh bien ! Il était évident pour moi qu’en se voyant si grand, si noble, si beau dans le miroir de son coeur, Maximilien était contraint de se réconcilier avec les hommes et avec Dieu.
En s’élevant à ses propres yeux, il avait élevé, du même coup, l’humanité tout entière."


Henry Cauvain, "Maximilien Heller"





2016/07/22

!!!!!!!! MERCI L'AFRIQUE !!!!!!!!



Pauvres blancs qui vous croyez des hommes, des êtres évolués.

Heureusement pour l'humanité qu'il reste sur terre des africains.

Des noirs qui sont encore au 21ème siècle considérés comme des bêtes.

Qui s'entassent sur des radeaux de la méduse pour ne pas mourir de faim et de coups dans leur propre pays et qui s'exilent avec un rêve illusoire au coeur,
celui de rejoindre le monde des blancs ...

Pauvres blancs qui avez inventé la poudre et la fusion mais qui ne savent plus qui vous êtes ...

Merci Fatoumata Diawara, 
Merci Alpha Blondy,
Merci James Brown,
Merci Oumou Sangaré,
Merci Gregory, Mahalia, Ella ...

Merci vous tous qui dans votre misère êtes resté les plus grands musiciens du monde,
qui souriez du fond de votre ghetto dont l'horreur surpasse en durée celui des juifs,
MERCI


Merci à vous autres hommes véritables qui ne vous prenez que pour ce que vous êtes,
des hommes,
des créatures faites pour vivre et partager la vie, la joie de vivre, l'amour de vivre
et qui,
Comme Ray Charles chantez, chantez juste, avec rythme et coeur,
avec vos âmes d'hommes,
qui nous rappellent qu'il suffit de partager, d'aimer, de vivre pour être,

car, Descartes a tout faut, Platon a tout faut, 
tous les blancs ont tout faut ...

J'AIME DONC JE SUIS




Hear & Watch :



Eh !! Vous connaissez tous l'histoire du curé et du chauffeur de taxi ??
Un curé et un chauffeur de taxi arrivent devant Saint Pierre qui leur demande ce qu'ils ont fait de bien dans leur vie ...
Le curé répond qu'il a sans cesse menacé ses ouailles de l'enfer s'ils ne faisaient pas de bonnes actions et que ceux-ci ne sortaient de son église que repentants et contrits, sur quoi Saint Pierre l'envoie au purgatoire. Le chauffeur de taxi, lui, dit qu'il racontait à ses clients des blagues tout au long du chemin et qu'ils ne sortaient de son taxi qu'en riant ce qui lui valut l'entrée du paradis ...

Dieu ???
C'est la Vie.
La vie ???
C'est l'amour, et son partage.
Rien d'autre n'existe,
ici et ailleurs,
maintenant et toujours.

Quant aux blancs, il y en avait encore quelques uns au dix neuvième siècle, des romanciers, des curés, pas celui de l'histoire ci-dessus, des ouvriers et des paysans ...

Et quant aux noirs, nous leurs avons tout pris, sans rien leur donner en échange sauf quelques paroles illusoires et de nombreux préjugés. L'Islam en particulier fait un carnage en Afrique noire, succédant aux blancs.

~~~~~~~~

Ici, en Grèce près de Kranidi où je me trouve depuis quelques mois, mon voisin est un Africain.
De Guinée Conakry.
Il s'appelle Camara. Il est d'une famille musulmane.
Etant l’aîné, il a eu la chance, ou la malchance d'aller à l'école.
Son père l'avait envoyé en Egypte pour compléter ses études à 18 ans ...
Il en a 47, et il est toujours étudiant, dans sa tête !
A 26 ans, il voulut aller en France mais il n'avait pas l'argent alors, on lui avait dit d'aller  en Grèce ramasser des oranges pour faire des sous, et ça fait 20 ans qu'il est ici et qu'il traîne sa misère ...
Il est de la tribu des Soussous, a renoncé à l'Islam et s'est fait baptiser. Il rentrerait bien en Guinée mais,
il n'a plus de passeport et sa famille qui est restée musulmane le considère comme un traître !!
Quelle histoire !!!
Il voudrait être traducteur, parle français, anglais, arabe, guinéen et grec, mais tout ça approximativement,
Et le temps passe et passe ...

Il m'a dit que, outre les tensions et les guerres, le problème principal de l'Afrique est que tout s'y fait à la main, comme de toute éternité. Pas de machines, excepté celles que les Occidentaux et les Chinois ont amenées pour leur propre compte. Pas d'électricité, pas d'eau courante mais des antennes relais pour le téléphone sans fil qui absorbe toute la faible richesse des jeunes.

must read:
http://www.pravdareport.com/history/03-08-2016/135213-africa-0/

~~~~~~~~

"Le grenier avait été cédé de bonne grâce à un propriétaire
qui serrait là son foin et son avoine. Je veux
dire qu'on les serrait pour lui car ce pauvre Aristide
était si bête, au dire de ma mère, qu'il n'avait jamais
su rien faire de ses dix doigts.
En deux mots, c'était un âne, une âne à quatre
pattes, l'âne de ma mère et après moi ce qu'elle avait
de plus précieux au monde. Aristide était son gagne pain,
son compagnon de voyage; il aurait été le confident
de ses peines si elle avait eu des peines: mais
elle avait trop de,courage et de bon sens pour s'inquiéter
ou s'affliger de rien.
C'est Aristide qui traînait la voiture car ma mère
avait une voiture, comme une duchesse, et la conduisait
elle-même a la foire. Ce n'était pas un carrosse,
oh non, ni une calèche découverte, ni un
four-in-hand, ni un huit ressorts c'était une bonne
carriole bien solide où ma mère qui faisait tous les
commerces honnêtes, depuis le bonnet de coton jusqu'aux
clous et aux fers à cheval, avait l'habitude
d'entasser sa marchandise.
La carriole n'avait que deux roues, ma mère marchait
à côté d'Aristide dans la montée et tricotait en
disant de bonnes paroles pour l'encourager. Vers le
haut de la côte, elle tirait de sa poche un morceau
de sucre et le lui montrait. Aristide qui ne manquait
pas d'esprit pour son âge, car il avait quatorze ans
déjà, faisait un dernier effort surmontait le dernier
obstacle et tirait voluptueusement la langue où ma
mère y déposait le sucre. Il fermait les yeux pendant
une minute pour mieux savourer son bonheur.
Après quoi, l'on se remettait en marche; dans les
descentes, ma mère s'asseyait sur le derrière de la
carriole pour faire contre-poids.
Oh ! comme ils s'entendaient bien, elle et lui, et
que le philosophe avait raison, qui dit que l'âne est
un frère inférieur de l'homme. Si j'osais, je
dirais un frère supérieur car il est meilleur, plus
honnête, plus sobre, plus patient,plus robuste, plus
doux et souvent plus courageux. Que lui manque-t-il
donc ? L'intelligence ? Qui sait ? Il n'entend pas le
latin, c'est vrai, et même, à cause de cela on décore
du nom d'ânes, dans les collèges, ceux qui ne peuvent
pas lire Senèque à livre ouvert. Eh bien après ?
En sont-ils plus malheureux ?
Aristide savait tout ce qu'il faut savoir; qu'on doit
aimer ses amis, cogner ses ennemis (comme il fit le
jour on le petit Carbeyrou, ayant attaché un fagot
d'épines sous sa queue, il lui cassa trois dents d'une
ruade), respecter le bien d'autrui, honorer les puissants, 
c'est-à-dire se ranger sur le passage de la diligence,
de peur d'être accroché, braire galamment
à la vue des bourriques, ce qui est un hommage à
leur beauté, traîner une carriole pesamment chargée;
faire enfin tout ce qui concernait son état, et par ce
moyen avoir du foin, de l'avoine et des chardons en 
abondance.
En savez-vous tous autant, chrétiens qui m'écoutez
?

(A. Assolant, Hyacinthe)



2016/07/03

Milice Française









Vous savez ce que c'est la "Milice Française" ?????
Gonna tell you soon bs"D.

et c'est pas une mais deux cartes
que des salauds ont affichés:







Ouais,
Vous savez c'est quoi la "Milice Française" ????

C'est les fils du diable qui ont envoyé mon grand-père et ma grand-mère à Auschwicz.


C'est les français qui pissent dans leur froc quand on leur met une glace devant les yeux,
parce que ce sont les paumés de la terre, les larves de l'humanité qui ont besoin de dire Amen
à une autorité, quelle qu'elle soit, mais violente, injuste & malpropre si possible,
car là,
alors là,
on est prêt à se faire hacher en mille pour elle.

Ta race ! il y a des pourris partout, mais là, c'est pas des pourris, c'est des grands blonds à la chaussure bleue, comme l'océan, parce que se croire supérieur, ça fait bander, peu importe si ce sont en réalité des petits roux bancals ...

Comme dit Marley, tant qu'il y aura des hommes pour se croire d'une race supérieure,
il y aura des tyrans qui se serviront de ces molécules batardes pour boire quand tous ont soif.

Commissariat de Givors, MERCI. MERCI !!!! Merci de nous rappeler que vous n'êtes pas morts avec la lie Nazie et que vous croyez toujours à la Swastika, oui, merci de nous rappeler à la Réalité :)


......................>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

http://france3-regions.francetvinfo.fr/rhone-alpes/givors-la-police-enquete-sur-l-affichage-de-cartes-de-la-milice-francaise-au-commissariat-1039077.html

http://actu.orange.fr/france/des-cartes-de-la-milice-francaise-affichees-dans-le-commissariat-de-givors-CNT000000qJsvH.html

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/24718-police-cartes-milice-francaise-affichees-commissariat.html

https://www.rt.com/news/350603-bulgaria-nato-black-sea-force/

etcetera !

video

Le monde est ainsi (mal) fait que ce sont les coincés du cul qui dirigent car ils donnent leur support à ceux qui montrent qu'ils ont des couilles, belle histoire !!
et, comme ils sont la majorité,
CQFD

(see that: https://jonrappoport.wordpress.com/2016/07/12/part-4-what-is-the-matrix-2/)


Look ... This is Paolo, self employed man. Whether you ask him about French people, he'll tell you that: "They are 'comme-ci comme ça' "

En Italie, les français sont suspects, suspects de n'être pas ce qu'ils montrent, ce qu'ils prétendent, et pour cause !!



Et BRAVO le Portugal !!!


"Réveillon, le fabricant de papiers peints, le type de cette ambitieuse bourgeoisie qui voulait succéder à la noblesse, mais qui ne voulait pas que le peuple succédât à la bourgeoisie.
Ce Réveillon, dit-il, est un aristocrate pire que ceux de la noblesse; il n'a pas les vices des nobles, qui faisaient vivre le peuple, et il a les vertus des bourgeois, c'est-à-dire la lésinerie, la surveillance, la défiance, barrières que le tiers-état sait jeter entre lui et la démocratie.
L'ennemi le plus cruel du peuple aujourd'hui, c'est le bourgeois. Le bourgeois aidera le peuple à saper les trônes, à briser les armoiries, à brûler les parchemins ; plus grand que le peuple, c'est lui qui montera sur les escabeaux pour gratter les fleurs de lys, et écraser les perles des couronnes; mais, quand il aura détruit, il réédifiera : les blasons du noble, ôtés au noble, il se les appliquera; il transformera en armoiries les enseignes de ses boutiques : le lion rouge deviendra de gueules ! la croix blanche sera la croix d'argent !

A la place de l'aristocratie, de la noblesse et de la royauté, poussera la bourgeoisie ; le bourgeois se fera aristocrate, le bourgeois se fera noble, le bourgeois se fera roi."

(Dumas, Capendu ou Soulié ...)

---- armoiries du bourgeois ... Coca Cola, CAT, etc ... got it ????


VIVE DIEU !!!
Et la nature, Son prophète ...

(My God ! Ni Mohammed, ni Jésus, ni qui que ce soit mais Ses oeuvres qui témoignent non-stop, et nous autres, pauvres hères, qui pouvons aussi témoigner, mais, c'est si simple, trop simple, n'est pas messsssssssieurs les jurés ?)






2016/06/19

Que la Force soit avec Toi !!




Salut les amis !

A çt'heure, je devrait lever l'ancre. J'avais mis mon PUMRE, bon, verlan de RPUM ... Toujours pas ? Ok, mon Robot Personnel à Usages Multiples, en bref mon téléphone portable qui, bien qu'il n'ait pas l'honneur de s'appeler smartphone, me permet pas mal de trucs déja, dont le réveil matin, or donc, j'avais mis le réveil à 05H22 mais, suite à un dernier tour d'horizon de la météo sur le web, j'avais hier soir, ou plutôt cette nuit décidé vers une heure du mat de reporter et j'avais éteint le réveil. Mais voila pas que je me réveille tout seul pile poil à l'heure prévue, impayable, non ?

Bref, il faut dire que je me suis éveillé me cachant, mal, derrière trois pins rabougris, enfin, vous savez, ces pins du midi, devant un chien berger. Vous direz qu'on a pas trop peur d'un chien berger ? Accepté, sauf que le mien faisait 3 mètres de haut ou un peu moinsse ... Et il me regardait avec des yeux inquisiteurs, pas trop méchants mais plus que sérieux, genre juge d'instruction, bien que je ne connaisse pas cette espèce, et vous savez si le regard des animaux, surtout ceux dont on peut craindre quelque chose, est d'une fermeté à vous faire rentrer dans vos bottes ...

Enfin, je me suis réveillé à l'heure dite, quoique précédemment modifiée, et pour mon plus grand bien, et le votre grâce à ce petit texte, sans me vanter bien sur. Je fis donc illico la réflexion, heureusement qu'on ne vit plus à la préhistoire au milieu des Tyrannosaures Rex et autres bestioles de toutes écailles et que les Milous font moins d'un mètre de haut car, dans le cas contraire, on se retrouverait un peu dans la position de Polydore Marasquin et l'on courrait le risque de subir ses émotions. Le livre de ce cher Gozlan que j'ai lu avant hier ne doit d'ailleurs pas être étranger à mon rêve.


Pour ne pas quitter le cauchemar trop vite, il faut avouer que juste avant la rencontre du chien géant, j'avais commis un acte légèrement méchant, j'avais enfoncé un bâton dans le dos d'une jeune personne, mais c'était pour passer car je la suivais depuis quelque temps sur un trottoir étroit, chargé de deux 33 tours sans pochette que j'avais mis à jouer et récupérés chez une marchande de tissus, ainsi que d'autres objets encombrants, je la suivais donc elle et sa mère qui, marchant en zigzagant et s’arrêtant sans cesse tout en téléphonant m’empêchaient de passer.

Je pensais donc comme je l'ai dit à la suite de ces événements, comme on est bien parmi des animaux à notre taille comme Boucle d'Or dans la maison des trois ours, hein ? Et heureusement que ce n'est pas la brute qui a le dernier mot sur nous autres, hommes du monde, monde agréable et policé, dans le sens de civilisé, comme dit mons Larousse, quoique l'autre sens après réflexion peut s'appliquer de même.

Enfin ne vous inquiétez pas, j'arrête là ce préambule bien long. Que nous vaut donc notre monde policé ? De vivre longtemps, mais mal. Il y a le dimanche, mais le travail, quand il y en a, est une sinécure. Pas qu'il soit éreintant, en général, mais parce qu'il nous impose une servitude détaillée à outrance. Servitude de comportement surtout. On était pas tant respectueux des chefs ni du protocole dans l'armée de Napoléon que comme vigile à la porte d'un supermarché, demandez à Anne de Port de Bouc ... Mais si, je pense qu'il valait mieux être berger et dehors par tous les temps que de passer une vie au néon derrière un écran, ce qui est devenu le lot du plus grand nombre.


Nous avons l'automobile, bien sur. Mais elle coûte beaucoup et rapporte peu si ce n'est des désagréments, même pour ceusses qui ont des béhèmes capable de rouler à 250 km/h et qui font en moyenne du 35 dans les bouchons, quoiqu'ils puissent écouter Vivaldi avec la clim. Les PV pleuvent dru si on n'y fait pas gaffe et le budget auto vaut en général un tiers de la paye. Celle-ci étant grévée d'une moitié par le loyer, reste ... des sandwich en promo pour les gosses, toujours Anne de Port de Bouc n'est-ce pas, et des médecines.

Parce que aujourd'hui, la bouffe au lieu de nourrir rend malade et les médicaments rendent permanent ce qui n'était que temporaire. Rassurez-vous, le but de ce petit texte n'est pas de continuer ce portrait de notre vie policée mais de dire que, peu d'entre nous sont heureux dans notre civilisation actuelle comme en témoigne les récentes échauffourées en France, et ailleurs, qui sont en fait permanentes si on met dans le même sac tous les méfaits du mal vivre moderne.

Aller, une gorgée de tisane de citron 'naturels' gratuits de Grèce au miel, merci. Donc, mal être général dans un monde soi-disant évolué. Donc, refus de s'engager et fuite, par tous les moyens dont le principal est de se comporter en imbécile volontaire, c'est à dire d'ignorer tout et tous, de mettre sa tête dans le sable, ou dans n'importe quoi, pourvu qu'on ne fasse partie de la société prétendue intelligente et en vérité absurde et méchante que le moinsse possible.


Ignorance délibérée, violence avec ceux qu'on peut - les proches (famille, enfants, vieux, collègues ...), tels sont les résultats endémiques de notre vingt et unième siècle. Joli, joli. Cependant, une petite fraction de la planète joue dans une autre cour et mène une vie de prétendus plaisirs à outrance. Les 3 V, voyages, villas et vacances permanents sont leur norme. Arrivés là, faudrait peut-être bien se poser la question si il y a une justice quel que part bien qu'elle soit affichée en grand et en doré au fronton des édifices publics, vous savez bien, liberté, égalité, fraternité.

Donc de donc, ce qui dirige tout, ce qui contrôle chacun, c'est quoi ? Eh bien, rien d'autre que l'habitude, l'habitude que les puissants dirigent et que les faibles acceptent d'être dirigés. Ouais, comme d'hab quoi. Et les uns et les autres sont des imbéciles, les uns heureux, ou prétendus tels, les autres malheureux, idem.  Ce qui domine, aujourd'hui comme à l'époque des cavernes est donc la force, bien qu'elle soit représentée aujourd'hui par les lois, soutenues elles-mêmes par la force armée, militaires, milices, polices et autres mafias officielles ou non, le résultat est le même ne vous en déplaise.

La grande majorité de l'humanité, qui pourtant représente la force réelle derrière les lois qu'elle vote ou/et qu'elle subit pourrait changer cet état des choses, si elle voulait, si elle voulait autre chose. Mais elle ne veut pas. Elle n'y pense pas. Habitude quand tu nous tient ... Pour bien des raisons, simples mais confuses dont la principale est qu'elle ne se voit qu'en groupe quand il s'agit de décider, et en individus quand il s'agit de s'opposer. Je suis contre ceci ou cela, mais nous sommes pour ceci ou cela.


Dans cet ordre de pensées, messire Jon Rappoport a du bon, lui qui prône à s'essouffler le réveil de la conscience individuelle, du pouvoir personnel, de l'imagination, de la création au niveau de la personne, de la mise au panier de toute velléité d'appartenance à un groupe. Mais c'est insuffisant car l'homme seul est impuissant et, si cette notion d'appartenance à un groupe est si forte, c'est qu'elle est vitale. Seul, l'homme est impuissant. L'être humain est limité, tant pas sa nature que par sa culture. Et la seule chose qui lui donne des ailes n'est pas l'aéroptère mais l'union avec l'autre dans un intérêt commun. Seulement, pour qu'une union nous fasse sortir de la misère, il faut qu'à sa base il y ait des individus, des vrais ...

Mais si cette union apporte une force, elle est aussi une chaîne. Pourquoi ? Parce qu'il y en a toujours un des deux de ceux qui qui s'allient qui est plus fort que l'autre et qui prétend dominer grâce à cette supériorité, physique, mentale ou morale, ou plutôt immorale ! D'où la réalité décrite plus haut d'une allégeance au groupe ancrée dans les gènes sociaux avec sa contre partie de fuite des responsabilités collectives, au moins tant que celles-ci n'apportent pas un bénéfice certain.

Mais, Jon Rappoport a toujours du bon en ce sens que tout changement ne peut provenir que des individus et non pas des groupes, comme on l'a dit. C'est à chacun de changer la donne si malheureuse qui nous enferme en commençant par soi-même. En commençant à mettre la morale à sa juste place et à bannir ad vitam eternam l'immoralité. Sans cela, point de salut mon frère. La force qui doit diriger pour que le monde devienne ce qu'il aurait toujours du être, un paradis, cette force est morale avant tout. Et, pour excuser l'imbécile afin qu'il ne se complaise pas trop dans son mal sans retour, il faut bien dire que sa faiblesse volontaire inébranlable n'est que la confirmation de la supériorité de l'esprit sur la matière.


Car, si la matière change et évolue sans cesse, l'esprit est la seule constante dans le monde duquel il ne fait pas réellement partie. L'esprit qui est dans toute créature vivante, et plus particulièrement dans l'homme, est dans l'univers le fondement de la stabilité des espèces, qu'on soit un imbécile ou un génie. Hors de l'esprit, point de vie, point d'unité, point de bonheur à condition que cet esprit soit bon, moral, vertueux. Comme une pomme, l'esprit - de l'homme peut pourrir. Et c'est à chacun d'y veiller. Et pour cela, ce ne sont pas les lois faites par et pour les groupes qui donneront le la. C'est à chacun, à chaque individualité de s'y coller.

La loi n'est pas au ciel mais dans le coeur de l'homme. Ce que les rabins de l'époque et d'ailleurs, de quelqu'église qu'ils soient ont toujours interprétés comme la loi est à nous ... Pauvres de nous ! Que la force soit avec vous, mes frères, et soeurs, mais la bonne, celle qui est en vous, eh !! Oui da, comme on disait, la seule vraie loi n'a pas besoin de lettres pour se comprendre car elle est imprimée in vitro dans chaque cellule, vivante, et cela d'origine si on peut dire, sans options. Seulement, elle est bien simple, si simple, alors qu'on n'accorde de valeur qu'au choses compliquées, alors que sans un diplôme su-périeur, sans une malette garnie, sans une rangée de décoration, rien ne vaut ici bas.

Aller, bon vent à toutes et à tous, et n'oubliez pas Jonas ...




NB: Remerciez la météo pourrie qui me cloue au ponton depuis dix jours, sans cela j'aurais peut-être pas pondu ce petit texte. God bless !!!


(les cumulus sont de l'autre côté, du mauvais !)


(((ps~ boker tov monsieur linux/firefox, quand c'est qu'on boit un café ensemble ??)))


2016/06/17

MERCOLA en Français !!!






Avec Green Med Info, quoique très différent, Mercola est la meilleure source de conseils pour améliorer sa santé, physique et mentale, sans aucun doute quant à la qualité des renseignements.

A consommer sans modération !!!

nb: « Un bon menu vaut mieux qu’une ordonnance. » Jean Rostand